salut mes chéres alors je commencé mes parle a vous parlé au amour ce mots qui oubtiens une relation de vié chacun de nous a sont histoir d'amour alors voici quelque ligue qui peux difiné cette mots((amour)) .
Mon saint amour ! Mon cher devoir !
Si Dieu m' accordait de te voir,
ton logis fût-il pauvre et noir,
trop tendre pour être peureuse,
emportant ma chaîne amoureuse,
sais-tu bien qui serait heureuse ?
C' est moi. Pardonnant aux méchants,
vois-tu ! Les mille oiseaux des champs
n' auraient mes ailes ni mes chants !
Pour te rapprendre le bonheur,
sans guide, sans haine, sans peur,
j' irais m' abattre sur ton coeur,
ou mourir de joie à ta porte.
Ah ! Si vers toi Dieu me remporte,
vivre ou mourir pour toi, qu' importe ?
Mais non ! Rendue à ton amour,
vois-tu ! Je ne perdrais le jour
qu' après l' étreinte du retour.
C' est un rêve ! Il en faut ainsi
pour traverser un long souci.
C' est mon coeur qui bat : le voici,
il monte à toi comme une flamme !
Partage ce rêve, ô mon âme !
C' est une prière de femme,
aussi mes chéres il ya une autre explication la ..... d'amour.
vous demandez si l' amour rend heureuse :
il le promet, croyez-le, fût-ce un jour.
Ah ! Pour un jour d' existence amoureuse
qui ne mourrait ? La vie est dans l' amour.
Si le sourire, éclair inattendu,
brilla parfois au milieu de mes larmes,
c' était l' amour ! C' était lui, mais sans armes ;
c' était le ciel qu' avec lui j' ai perdu.
Sans lui, le coeur est un foyer sans flamme.
Il brûle tout, ce doux empoisonneur.
J' ai dit bien vrai comme il déchire une âme :
demandez-donc s' il donne le bonheur !
Vous le saurez : oui, quoi qu' il en puisse être,
de gré, de force, amour sera le maître :
et, dans sa fièvre alors lente à guérir,
vous souffrirez, ou vous ferez souffrir.
Dès qu' on l' a vu, son absence est affreuse ;
dès qu' il revient, on tremble nuit et jour ;
souvent enfin la mort est dans l' amour ;
et cependant... oui, l' amour rend heureuse ....